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Actualité
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24 mars
- Europe : Galileo : les industriels au
pied du mur .
L’Union
européenne travail sur des scénarios alternatifs,
comme
par exemple un financement exclusivement public.
Wolgang Tiefensee, ministre allemand des transports, a au nom de
l’Union européenne mis en garde les deux
consortiums
industriels chargés de diriger le projet européen
de
navigation par satellite, contre les risques de déraillement.
Les vingt-sept pays membres se sont réunis hier a Bruxelles,
et
ont donné aux huit entreprises charger du projet
jusqu’au
10 mai, pour se doter d’une société de
concession,
nommer un directeur général et établir
la
répartition de son capital, pour permettre, le financement
et le
déploiement de 32 satellites d’ici 2026.
S’il ne respecte pas ces échéances, la
Commission
européenne proposera une modification de la configuration du
projet.
Depuis la mise en orbite de ce projet en juin 2005, celui-ci
était censé concurrencer le GPS
américain, il y a
eu trop de rivalités nationales et industrielles.
Les industriels quand a eux estiment être pris en otage par
les revendications nationales des états membres.
L’Espagne exige l’implantation d’un
centre de
contrôle sur son territoire, ils jugent qu’une part
trop
importante du risque financier repose sur leurs épaules.
L’ultimatum adressé par les 27 pays de
l’Union aux
industriels a commencé à porter ses fruits mais
malgré tout Bruxelles a appelée à
travailler sur
des scénarios alternatifs, allant d’un financement
exclusivement public de la construction du projet à un
nouvel
appel d’offres.
L’Union Européenne a l’intention
d’éviter, avec ses satellites, une
réédition
de la crise d’Airbus pour l’aéronautique.
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