Bruxelles,
lundi matin, les ministres européens des Affaires
étrangères sont arrivés, pour trouver
un accord
sur les sanctions à imposer à la Turquie, celle
ci refuse
de s'ouvrir au trafic grec, chypriote.
Plusieurs ministres, dès leur arrivée, ont
exprimé
des positions divergentes sur le ralentissement à imposer
à la Turquie. Le ministre allemand, Frank-Walker Steinmeier,
a
quelques doutes sur les chances de trouver un accord.
Le ministre turc des Affaires étrangères aurait
prévenu les 25 des conséquences qu'un
déraillement
des négociations sur l'adhésion de son pays.
Un des points qui fait débat concerne une clause
spéciale
qui permettrait de réévaluer les
progrès
effectués par Ankara.
La Grèce et Chypre qui sont les plus remontés
face au
refus de la Turquie d'ouvrir ses aéroports et ports, sont
favorables a cette clause spéciale, comme d'ailleurs
l'Autriche.
D'autres pays refusent catégoriquement comme la
Grande-Bretagne.
Ankara a proposé d'ouvrir un grand port aux navires
chypriotes
grecs la semaine dernière, mais ne dis pas si elle posait
comme
condition la fin de l'isolement de la République turque de
Chypre.
Plusieurs pays membres ont jugé ce geste positif mais
d'autre
estime ne pas devoir en tenir compte faute de document clair sur cette
offre.